Présentation

Monsieur Denis THIBAUD est Maire de la commune de Saint Hilaire de Clisson depuis les dernières élections municipales de 2020. Il s'agit de son premier mandat en tant que Maire.

Situation démographique

La commune de Saint Hilaire de Clisson compte 2 285 habitants au 1er janvier 2020 sur 1 849 hectares. Elle fait partie de la Communauté d’Agglomération de Clisson Sèvre et Maine qui regroupe 16 communes.

La commune a connu un fort développement ces dernières années au niveau démographique et économique ce qui ne lui enlève en rien son caractère de commune rurale où il fait bon vivre. Sa position centrale dans la Communauté d’agglomération, sa proximité avec Clisson et sa gare en font une commune très attractive. La commune possède de nombreux équipements et services : infrastructures sportives (terrains de football, terrain multisport, salle de sport), scolaires (une école publique et une école privée), de loisirs (espace de la Noue) et trois salles municipales disponibles à la location.

Graphique de la population depuis 2010 *

Source Insee

* Erratum graphique :

Suite aux enquêtes de recensement de 2016 à 2020, la population totale selon les sources de l'Insee est de 2350.

Mairie

Explication du Logo de la commune

depuis 2019

Ancien Blason

Monsieur Denis THIBAUD, 

Maire de Saint-Hilaire-de Clisson


Histoire de la commune

La collectivité de Saint-Hilaire est certainement ancienne, car son nom apparait dans les archives départementales au 12ème siècle « Sanctus-Hilarus-de-Nemroe » ce qui peut être traduit dans notre français d’aujourd’hui, Saint-Hilaire-des-Forêts. Ce nom (comme celui de nombreuses communes de la région), perpétue le souvenir de l'évêque de Poitiers, Saint-Hilaire, qui évangélisa la contrée au 4ème siècle.

Au moyen-âge, St-Hilaire dépendait des châtelains de Clisson. Puis la commune a été incluse dans le canton de Clisson lors de la création de cette division administrative.

La dénomination Saint-Hilaire-du-Bois remonte au Moyen Age, sans que l’on connaisse la date précise. Puis c'est au 1er janvier 1921 que le conseil municipal a demandé le changement de dénomination en Saint-Hilaire-de-Clisson afin de remédier aux confusions fréquentes dans la distribution du courrier entre les différents St Hilaire du Bois des autres départements.

Le territoire de la paroisse comprenait la plupart des villages que nous connaissons aujourd’hui, le bourg, lui s’est formé tardivement avec l’ensemble cure, église cimetière et les deux villages qui lui étaient proches : La Jarrie et Coussa. Au cours des siècles, St-Hilaire s'est située tantôt en Bretagne, tantôt en Poitou, tantôt entre ces deux provinces, c'est à dire au sein des Marches Bretagne-Poitou.
Les compétitions qui ont eu lieu entre les Anglo-Normands, les Bretons et les Francs (de 1066 à 1453) ont laissé des traces y compris à St Hilaire. A partir de 1580, à l’état civil, on trouve nombre de noms à consonance anglaise comme les Dubson Denis et Young Marie ainsi qu’un vicaire Thobye Philippe et bien d’autres encore.
Au temps de l’autonomie de la Bretagne et jusqu’au 15ème siècle (mariage en 1491 d’Anne de Bretagne avec Charles VIII roi de France), la châtellenie de Clisson dont dépend St Hilaire comprend pas moins de 17 paroisses sans compter celles de Clisson. Elles se répartissent en Bretagne et en Bas Poitou avec 4 statuts différents, St Hilaire fait partie des "Marches avantagères à la Bretagne" au même titre que Saint-Lumine-de-Clisson, La Bernardière et Aigrefeuille-sur-Maine.
En 1632, une épidémie probablement de peste décime la population, 157 victimes sont  recensées. Aux XVIe et XVIIIe, un foyer protestant important vit à St Hilaire en parfaite cohabitation avec les catholiques comme en attestent les registres paroissiaux. Les châteaux de l’Hommeau et de la Mainguionière appartiennent alors à des huguenots. Après la révocation de l’édit de Nantes, beaucoup quittent la région ou se convertissent, comme le seigneur de la Raillère en 1659 et le seigneur de Bel Air en 1663.
La commune est rurale depuis toujours. En 1789, on y comptait 170 laboureurs, métayers et journaliers, mais aucun vigneron bien que chacun ait eu son lopin de vigne. Comme dans toutes les communes des environs, la guerre de Vendée fit des ravages entre 1793 et 1794, et c’est probablement en septembre 1793, en même temps que le château de Clisson que l’église, la cure et de nombreuses maisons furent brûlées par les républicains.
La commune de Saint-Hilaire-de-Clisson est désormais stabilisée, l'examen du cadastre de 1809 montre que les limites géographiques de la commune n'ont pas changé, et que, à une ou deux exceptions près, on retrouve actuellement les mêmes villages.
Son aspect n'a pas été bouleversé par des grands travaux. Les opérations de remembrement ont beaucoup modifié le paysage. Les chênes et les haies ont vu leur nombre diminuer. Le nombre des agriculteurs a diminué lui aussi, mais la surface agricole utilisable est encore exploitée pour sa quasi-totalité.